Quand la haine remplace l'amour
Bonjour, $đ
Voilà , je viens ici parce que je ne sais pas à qui en parler. Je déteste ma famille au plus au point.
Mon pĂšre est un homme complĂ©tement borderline. Il est carrement feignant comme je peux l'ĂȘtre (j'ai apparament hĂ©ritĂ© de cette fabuleuse capacitĂ© Ă ne vouloir jamais rien faire).
Il m'a fait beaucoup de mal quand j'étais au lycée. Il n'arretait pas de me rabaisser, de me frapper et j'en passe. Et plus il était violent avec moi, moins je travaillais.
Etant Ă©pileptique, il lui arrive de changer d'hatitude dans n'importe quel moment et je le dĂ©teste pour ça. Ma soeur (4ans de plus que moi) me dit Ă chaque fois que je ne doit pas lui en vouloir, c'est sa maladie . Mais mer**, pourquoi je suis toujours obligĂ© de l'accepter ! Il nous agĂąchĂ©tellement de bons moments (l'anniversaire des 45ans de ma mĂšre oĂč il a tout balancĂ© par terre ce qu'il y avait sur la table; il nous agĂąchĂ©ceNoelmĂȘme en nous enfermant dehors ma mĂšre, ma soeur et moi aprĂšs avoir poussĂ© une gueulante !)
N'est-ce pas pathétique ?
Et lorsque je suis prĂšs de lui, j'essaye de me comporter le mieux possible pour qu'il ne s'Ă©nerve pas oĂč qu'une gifle se perde !
Enfin bref.
Actuellement, je suis sur Toulouse pour mes Ă©tudes (eux habitant prĂšs de Perpignan) avec mon copain. Lorsque je suis Ă Toulouse, je me sens toujours heureuse,Ă©panouie. Mais comme je suis obligĂ©e de rentrer toutes les deux semaines, c'est un vraicauchemar. DĂ©jĂ rien que l'idĂ©e de quitter mon copain est pĂ©nible, mais devoir le quitter pour me retrouver avec ce barge, c'est l'horreur ! $đ
Voilà , je n'ai pas vraiment trop détaillé tout parce que sa serait vraiment trop long. Mais avoir quelques conseils, quelques "déjà vu" ou autres ne seraient pas de refus parce que je n'en peux plus de cette situation.
Cordialement, Esgaelin.
Voilà , je viens ici parce que je ne sais pas à qui en parler. Je déteste ma famille au plus au point.
Mon pĂšre est un homme complĂ©tement borderline. Il est carrement feignant comme je peux l'ĂȘtre (j'ai apparament hĂ©ritĂ© de cette fabuleuse capacitĂ© Ă ne vouloir jamais rien faire).
Il m'a fait beaucoup de mal quand j'étais au lycée. Il n'arretait pas de me rabaisser, de me frapper et j'en passe. Et plus il était violent avec moi, moins je travaillais.
Etant Ă©pileptique, il lui arrive de changer d'hatitude dans n'importe quel moment et je le dĂ©teste pour ça. Ma soeur (4ans de plus que moi) me dit Ă chaque fois que je ne doit pas lui en vouloir, c'est sa maladie . Mais mer**, pourquoi je suis toujours obligĂ© de l'accepter ! Il nous agĂąchĂ©tellement de bons moments (l'anniversaire des 45ans de ma mĂšre oĂč il a tout balancĂ© par terre ce qu'il y avait sur la table; il nous agĂąchĂ©ceNoelmĂȘme en nous enfermant dehors ma mĂšre, ma soeur et moi aprĂšs avoir poussĂ© une gueulante !)
N'est-ce pas pathétique ?
Et lorsque je suis prĂšs de lui, j'essaye de me comporter le mieux possible pour qu'il ne s'Ă©nerve pas oĂč qu'une gifle se perde !
Enfin bref.
Actuellement, je suis sur Toulouse pour mes Ă©tudes (eux habitant prĂšs de Perpignan) avec mon copain. Lorsque je suis Ă Toulouse, je me sens toujours heureuse,Ă©panouie. Mais comme je suis obligĂ©e de rentrer toutes les deux semaines, c'est un vraicauchemar. DĂ©jĂ rien que l'idĂ©e de quitter mon copain est pĂ©nible, mais devoir le quitter pour me retrouver avec ce barge, c'est l'horreur ! $đ
Voilà , je n'ai pas vraiment trop détaillé tout parce que sa serait vraiment trop long. Mais avoir quelques conseils, quelques "déjà vu" ou autres ne seraient pas de refus parce que je n'en peux plus de cette situation.
Cordialement, Esgaelin.